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    <title><![CDATA[Le blog de la vie des soins palliatifs]]></title>
    <link>http://www.cecilefurstenberg.net/</link>
    <description>La vie est fragile, lorsque la maladie est là ou l'âge avance,l'écriture et la parole donnent sens... </description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Le blog de la vie des soins palliatifs]]></title>
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    <pubDate>Wed, 22 May 2013 18:15:24 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Wed, 22 May 2013 18:15:24 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2013 www.cecilefurstenberg.net</copyright>            <category>Santé</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[cérémonie de deuil chez les amérendiens KAli'NA , Guyane]]></title>
        <link>http://www.cecilefurstenberg.net/article-ceremonie-de-deuil-chez-les-amerendiens-ka-lina-guyane-117937112.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img height="225" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x225/4/19/03/78/ceremonie-deuil/DSC02397.JPG" alt="DSC02397.JPG" class="noAlign">
  </p>
  <p>
    &nbsp;Cérémonie de deuil chez les amérendiens Kali'na, mai, 2013, Guyane
  </p>
  <p>
    &nbsp;&nbsp;Vidéo souvenirs que j'ai réalisée lors de mes visites&nbsp;avec plus détaillée avec explications associées:
  </p>
  <p>
    <a href="http://youtu.be/i490whBGd30" target="_blank">http://youtu.be/i490whBGd30</a>&nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 21 May 2013 02:11:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">474caab96684723b0916b72aa78654dd</guid>
                <category>deuil et musicothérapie</category>        <comments>http://www.cecilefurstenberg.net/article-ceremonie-de-deuil-chez-les-amerendiens-ka-lina-guyane-117937112-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[arrêt d'alimentation et d'hydratation en fin de vie/ procédure collégiale]]></title>
        <link>http://www.cecilefurstenberg.net/article-arret-d-alimentation-et-d-hydratation-en-fin-de-vie-procedure-collegiale-117847804.html</link>        <description><![CDATA[<div id="content-area">
    .meta{ display: none; }
    <div class="node sticky node-type-story" id="node-6688">
      <div>
        <a href="http://www.sfap.org/content/communiqu%C3%A9-de-presse-du-16-mai-2013">http://www.sfap.org/content/communiqu%C3%A9-de-presse-du-16-mai-2013</a>
      </div>
      <div class="node-inner">
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          <div class="terms terms-inline">
            in
            <ul class="links inline">
              <li>
                <a href="http://www.sfap.org/category/newsletter/newsletter-abonnement">Newsletter abonnement</a>
              </li>
            </ul>
          </div>
        </div>
        <div class="content">
          <p>
            <strong><span style="font-size: small;">COMMUNIQUE DE PRESSE DU 16 MAI 2013<br>
            Réaction de la SFAP à l’ordonnance du juge des référés concernant une situation de fin de vie au CHU de Reims</span></strong>
          </p>
          <p>
            <strong>La société Française d’Accompagnement et de Soins Palliatifs a pris connaissance de l'ordonnance du juge des référés concernant une situation de fin de vie au Centre Hospitalier
            Universitaire de Reims.</strong>
          </p>
          <p>
            Pour lire le communiqué de presse de la SFAP <a href="http://www.sfap.org/pdf/CP-16mai2013.pdf">cliquez-ici.</a><br>
            Pour lire le référé du Tribunal <a href="http://www.sfap.org/pdf/ORDONNANCE_REFERE_11_MAI_2013.pdf">cliquez-ici.</a><br>
            Pour lire le communiqué de presse de l'Observatoire national de la fin de vie <a href="http://www.sfap.org/pdf/CP-ONFV-13mai2013.pdf">cliquez-ici.</a>
          </p>
          <p>
            Le 10 avril 2013, au terme d'une procédure collégiale et après avoir consulté son épouse, l'équipe médicale de l'unité de soins palliatifs du CHU de Reims a pris la décision de suspendre
            la nutrition par sonde et de limiter l’hydratation artificielle chez un homme de 37 ans, en état de coma profond suite à un accident de la route survenu en septembre 2008.<br>
            Alors que son épouse avait exprimé son accord avec cette décision, les parents en désaccord, ont saisi le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. Dans son ordonnance rendue le 11
            mai 2013, le juge des référés a enjoint le CHU de Reims de rétablir l'alimentation et l'hydratation de ce patient.<br>
            Pour éclairer sa décision, le tribunal insiste sur le fait que les parents de cette personne auraient dû être informés au préalable de la procédure collégiale qui a précédé la décision et
            que leur avis n’avait pas été pris en compte.
          </p>
          <p>
            <strong>Cette décision apporte une précision importante à la loi Leonetti qui demande au médecin de consulter la famille avant de prendre une décision de limitation ou d'arrêt de
            traitement chez un patient qui n'est plus en capacité d'exprimer sa volonté.</strong> Si le tribunal ne remet pas en cause la décision médicale sur le « fond », il précise que le terme «
            famille » inscrit dans la loi Leonetti doit être compris au sens large. Aussi le médecin doit-il informer l'ensemble des membres de la famille et pas seulement le conjoint.
          </p>
          <p>
            <strong>La complexité de cette situation a probablement été majorée par le fait que la personne malade n'avait ni écrit de directives anticipées, ni désigné de personnes de
            confiance.</strong>
          </p>
          <p>
            La SFAP insiste pour que le dispositif des directives anticipées et de la personne de confiance soit mieux connu de nos concitoyens.<br>
            Avec les directives anticipées du patient et la personne de confiance qu’il aura lui-même désignée, le médecin a une connaissance plus précise de ce qu’aurait souhaité un patient qui se
            retrouve dans une incapacité de s'exprimer.<br>
            Or, malheureusement seuls 2 % des Français ont aujourd'hui écrit leurs directives anticipées. <strong>Il est urgent qu’une importante campagne d'information sur le dispositif des
            directives anticipées et de la personne de confiance soit mise en place afin que chacun puisse dire ce qu’il souhaite vis-à-vis des décisions qui le concerneront.</strong>
          </p>
          <p>
            &nbsp;
          </p>
          <p>
            &nbsp;
          </p>
          <p>
            &nbsp;
          </p>
        </div>
      </div>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 17 May 2013 01:30:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">943988b2b6e6b72367f603c3ea9ba5fd</guid>
                <category>alimentation et fin  de vie</category>        <comments>http://www.cecilefurstenberg.net/article-arret-d-alimentation-et-d-hydratation-en-fin-de-vie-procedure-collegiale-117847804-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[réflexions éthiques // Etats végétatifs chroniques ou pauci-relationnels]]></title>
        <link>http://www.cecilefurstenberg.net/article-reflexions-ethiques-etats-vegetatifs-chroniques-ou-pauci-relationnels-117735583.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <a href=
    "http://initiative-ethique.fr/wp-content/uploads/2012/12/Contributions-EVC_EPR-VD-10.12.12.pdf">http://initiative-ethique.fr/wp-content/uploads/2012/12/Contributions-EVC_EPR-VD-10.12.12.pdf</a>
  </div>
  <div>
    &nbsp; <strong><span style="color: #000000;">CONTRIBUTION A LA REFLEXION DE LA MISSION PRESIDENTIELLE</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">SUR LA FIN DE VIE A PROPOS DES PATIENTS DITS EN ‘ETAT</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">VEGETATIF CHRONIQUE’ ET PAUCI-RELATIONNEL</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">• 10 décembre 2012</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">PLAN</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">I – CLINIQUE DE L’EVC-EPR</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">II – L’ENTOURAGE DES PATIENTS EVC-EPR</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">III – SOINS ET ARRÊTS DES SOINS</span></strong>
  </div>
  <div>
    <strong><span style="color: #000000;">En Ile-de-France (12 millions d’habitants), depuis la diffusion de la circulaire</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">ministérielle du 3 mai 2002 recommandant les conditions dans lesquelles devaient</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">être prises en charge les personnes dites en ‘état végétatif chronique’ (EVC) et/ou</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">en état pauci-relationnel (EPR), dix-huit unités ont été autorisées à ce jour pour</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">les accueillir dans un projet de soin, ce qui concerne 150 patients.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Près de 50 autres personnes sont actuellement en attente d’un placement dans</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">ces unités et un nombre similaire de personnes sont présentes soit dans des unités</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">non adaptées à leur état, soit parfois à leur domicile du fait de l’absence de</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">solutions ou de choix personnels.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Sur la région Rhône-Alpes (6 millions d’habitants), mieux dotée en nombre de lits,</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">120 personnes sont aujourd’hui accueillies dans des unités dédiées.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Il convient de noter également que, si l’étiologie chirurgicale (traumatisme crânien</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">surtout) prédominait il y a 10 ans, les circonstances médicales (anoxie cérébrale)</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">aujourd’hui sont plus nombreuses.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Il existe très peu de données épidémiologiques sur ces réalités médicales.</span></strong><br>
    &nbsp;<br>
    <strong><span style="color: #000000;">I - CLINIQUE DE L’EVC-EPR</span></strong>
  </div>
  <div>
    <strong><span style="color: #000000;">Il existe une distinction fondamentale entre état végétatif chronique (ou</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">présentant un syndrome d’éveil non-répondant) et état pauci-relationnel</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">(ou état de conscience minimale).</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Ces patients sont sortis du coma, ils ont récupéré leurs fonctions végétatives et ne</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">dépendent plus d’une ventilation assistée.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Les patients véritablement en état végétatif chronique (EVC) sont très rares. Il</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">s’agit de patients présentant une alternance veille-sommeil mais sans</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">manifestation de la conscience.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Selon les études réalisées pour déterminer la « limite » entre ‘état végétatif’ et</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">pauci-relationnel, dès que le patient présente un suivi du regard soutenu</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">(idéalement testé avec un miroir), il est considéré comme étant en état paucirelationnel</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">et non plus en ‘état végétatif’.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">L’état pauci-relationnel (EPR) est donc beaucoup plus habituel, que ce soit</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">après un traumatisme crânien grave ou après une anoxie cérébrale.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Selon la circulaire DHOS/DGTS/DGAS n° 288 du 3 mai 2002 (relative à la création</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">d’unités de soins dédiées aux personnes en état végétatif chronique ou en état</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">pauci-relationnel) : « Il est rare qu'une personne en état végétatif soit totalement</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">arelationnelle. La plupart du temps, il existe un degré minimal de réponse</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">volontaire à quelques stimulations, réponse fluctuante selon les moments de la</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">journée : cette situation clinique est qualifiée d'“état pauci-relationnel”. » Ces</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">patients présentent alors des troubles de la participation motrice et cognitive</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">majeurs. Il en résulte une dépendance motrice totale et des troubles de la</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">conscience responsables d’un défaut de communication et d’interaction avec le</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">monde extérieur.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Qu’ils soient en état végétatif ou pauci-relationnel, ces patients sont totalement</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">dépendants de tierces personnes pour tous les gestes de la vie quotidienne (en</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">raison d’une double hémiplégie ou hémiparésie). Ils sont généralement alimentés</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">exclusivement par voie entérale exclusive (en raison des troubles de déglutition et</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">des troubles de conscience), certains sont porteurs d’une trachéotomie. Ils ont</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">tous des capacités limitées de communication et d’interaction (de manière variable</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">d’un patient à un autre). Ils peuvent donc être considérés objectivement</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">comme présentant une limitation très sévère d’activité et de participation.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">On peut noter 3 phases dans l’évolution au cours du temps des patients</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">en état de conscience altérée :</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">- La première, aiguë, juste après et dans les premiers mois de l’accident</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">causant les troubles neurologiques, en réanimation ou en neurochirurgie,</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">puis dans un service de SSR spécialisés en neurologie. La démarche</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">soignante vise alors à donner au patient un maximum de chances</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">d’évolution positive, d’où une médicalisation forte de la prise en</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">charge. Il est difficile d’envisager, même si la chance d’évolution favorable</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">n’est parfois que de 10 %, que l’on ne donne pas toutes ses chances à un</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">patient.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">- Une fois la situation aiguë passée (3 à 12 mois en fonction des pathologies à</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">l’origine de l’état végétatif ou pauci-relationnel), l’état du patient s’installe</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">dans une chronicité stabilisée par des soins de support. Lors de cette</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">phase il ressort des discussions que la question de la fin de vie ne se</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">pose pas, le patient n’étant pas en danger mais bien vivant bien que</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">dyscommuniquant (non communiquant verbalement).</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">- Enfin une troisième phase (qui peut survenir à n’importe quel moment de</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">l’évolution, y compris après 10 à 15 ans) où va se poser la question de la fin</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">de vie à l’occasion d’un épisode aigu mettant en jeu le pronostic vital du</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">patient et entraînant une dégradation brutale de son état clinique sur la base</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">d’une évolution chronique.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Il est à souligner que l’évolution postérieure à la phase aiguë</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">représente une transition vers un nouveau lieu de vie (unités EVC-EPR ou</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">domicile) et non de fin de vie.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">En pratique, de ces trois phases différentes découlent trois types de prise</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">en charges différentes et de questionnements différents :</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">- Lors de la phase précoce après l’accident, si le patient reste en état</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">végétatif après sa sortie de coma, la question de l’arrêt de soins en</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">réanimation peut être évoquée. Le questionnement peut être rapproché de</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">celui de l’arrêt de la réanimation chez le nouveau-né´ : une modification</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">de la loi du 22 avril 2005 a été´ récemment proposée pour favoriser le temps</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">d’observation et de réflexion avant l’arrêt de réanimation.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">- Si le patient reste en état EVC/EPR chronique stable (par définition 3 mois</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">après une anoxie et 12 mois après un traumatisme crânien), la personne</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">est dépendante de soins (nursing) et d’une alimentation entérale. Il s’agit</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">d’entretenir le lien vital mais aussi le lien humain par une</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">sollicitation relationnelle quasi constante faite par les proches et les</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">équipes pluri-disciplinaires. Au sein de l’équipe soignante, la personne</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">est recentrée en tant que sujet (ne serait-ce que par le port de ses propres</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">vêtements, par l’utilisation de ses objets personnels comme par exemple ses</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">CD ou DVD, en essayant de préserver les goûts antérieurs à l’accident) et</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">resocialisée (par les échanges formels ou informels, verbaux ou non, qu’ont</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">avec lui les soignants). De plus, si le tissu familial et/ou social du patient a</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">résisté à l’épuisement dû à une situation qui s’étend sur la durée et à la</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">violence du traumatisme lié à la perte de l’être pré-existant, ce lien social et</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">affectif avec le patient sera accompagné, favorisé et privilégié dans le cadre</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">de son projet de vie. Le patient est vivant dans une situation trop rare</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">et grave pour se la représenter en dehors des situations</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">particulières. Rien ne saurait être systématisé et anticipé de manière</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">déterminée. Les soins sont discutés et les proches sont consultés par</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">rapport aux axes de prise en charge comme le veut la loi du 22avril</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">2005v relative aux droits des malades et à la fin de vie.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">- Dans le cadre de la fin de vie de la personne en EVC/EPR, des soins</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">palliatifs doivent être mis en place toujours dans le cadre de</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">décisions collégiales et raisonnées avec les proches du patient (celui-ci</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">ne pouvant exprimer de manière objective ses volontés et l’idée de</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">directives anticipées étant difficilement envisageable compte-tenu de la</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">brutalité de l’apparition de l’accident à l’origine de l’état végétatif ou paucirelationnel).</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">En somme l’état de conscience de ces personnes peut fluctuer sur un temps très</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">long, souvent sur plusieurs années. Les composantes de situations</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">individuelles complexes ne sauraient être analysées exclusivement d’un</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">point de vue médical. Le regard que la société porte sur ces réalités extrêmes</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">de la maladie et du handicap en dit long des ambivalences qui accentuent la</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">difficulté des décisions et incitent parfois aux logiques du renoncement.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Dans ces circonstances, la vie est en partie définie par les moyens mis en oeuvre</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">pour prendre soin de la personne en EVC-EPR. C’est en reconnaissant cette vie</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">humaine vulnérable nécessitant des attentions spécifiques que l’on permet</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">l’investissement progressif de la relation avec la personne en EVC-EPR et ses</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">proches. Un autre préjugé qui discuterait la nature même de l’existence de la</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">personne entraverait cet investissement et renforcerait le sentiment que les soins</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">maintiennent artificiellement une vie dénuée de sens.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">L’approche statistique basée sur l’imagerie médicale comme outil de prise</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">de décision soulève de profondes questions ainsi qu’un certain malaise</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">dans la façon d’aborder le handicap à venir. Un parallèle peut s’envisager</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">entre la réanimation néonatale où les conséquences du handicap sur le nouveauné</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">et sur la société sont prises en compte dans la décision d’arrêt thérapeutique,</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">et la réanimation neurologique où l’évaluation porte plus sur la vie passée du</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">patient sans qu’il existe dans ce domaine de consensus contrairement à la</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">néonatalogie. La simplification du raisonnement par les statistiques génère</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">une gêne. Au cours de la phase initiale on peut observer une conception</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">minimaliste de la prise en charge qui prévaut, conduisant à un arrêt a</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">priori des soins avec une réelle perte de chance pour les patients.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Les soignants de réanimation et de neurochirurgie peuvent être inquiets s’agissant</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">de la capacité d’accueil de la société à l’égard de personnes atteintes de ce type de</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">handicap ainsi que de son soutien aux familles concernées. Si la projection est trop</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">négative (manque de place d’aval, situation socio-familiale déjà fragile au moment</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">de l’accident), la logique semblerait commander de ne pas prendre le risque de</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">produire un handicap chez une personne que la société ne saurait pas accueillir et</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">soigner. Or, les examens cliniques et para-cliniques précoces ne sont pas en</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">mesure d’anticiper le pronostic fonctionnel à long terme. Dès lors il faudrait limiter</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">les soins a priori afin d’éviter les états d’EVC-EPR vécus comme des échecs.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">« Dès 1976 aux États Unis, par le biais des cours de justice. Les parents de Karen</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Quinlan, en état végétatif, demandent alors l’arrêt de la ventilation artificielle.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">C’est à cette occasion que naissent la notion de droit au refus de traitement</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">prolongeant la vie (« life sustaining treatment ») et de directives anticipées («</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">advance directives »). Par la suite, en 1990, avec le cas de Nancy Cruzan, le débat</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">porte sur la nutrition et l’hydratation, en considérant qu’il s’agit d’une</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">thérapeutique plus que d’un soin, pouvant par conséquent être suspendu. Apparaît</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">de plus la notion de personne de confiance (« health care proxy »). Récemment, le</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">conflit entre les parents et le mari de Teresa Schiavo au sujet de l’arrêt de sa</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">nutrition et de son hydratation a rappelé combien le débat n’était pas clos1. »</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">La vision autonomiste appliquée à ces personnes qui, dépourvues de capacité</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">objective de discernement ne sont plus en état d’exprimer un consentement,</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">conduit à ne plus les percevoir dans l’intégrité de leur humanité. Dans un tel</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">contexte le concept d’autonomie s’avère en tant que tel peu recevable</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">même si le respect de la personne dans son autonomie s’impose à tous.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Les troubles cognitifs entravent la faculté d’affirmation d’une volonté ou d’analyse</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">1 V. Saout, « Conceptions du soin envers les patients en état végétatif chronique et en état</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">pauci-relationnel chronique, au sein d’unités dédiées: Points de vue de soignants et analyse</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">critique », Master 2 recherche éthique, Université Paris 5, Année 2007-2008.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">du réel, pour autant la personne peut toujours être reconnue dans ses</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">attachements et ses préférences.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Il est capital de noter que le patient n’est pas dans une situation de fin de</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">vie. Mais alors de quoi s’agit-il ? D’une vie ? D’une vie médicalisée,</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">dépendante du dispositif paramédical ?</span></strong>
  </div>
  <div>
    <strong><span style="color: #000000;">II – L’ENTOURAGE DES PATIENTS EVC-EPR</span></strong>
  </div>
  <div>
    <strong><span style="color: #000000;">Les professionnels et les familles témoignent bien souvent d’enjeux</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">forts dans une relation qui peut se maintenir et se développer dans le</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">temps pour autant que des dispositifs adaptés et des réponses compétentes</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">favorisent un accompagnement digne. Un certain nombre de familles organisent le</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">retour au domicile de la personne en EVC/EPR et ce choix peut être vécu très</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">sereinement (ref:http:// www. f ra n ceinter. f r /em ission-le-zoom-de-la-re</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">daction-jea n -pier r e - adams-30-ans-dans-le-coma. Témoignage France inter du</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">27 mars 2012)</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Il s’agit avant tout d’une pathologie s’inscrivant dans le long cours.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">De véritables liens se tissent entre famille, soignants et patients. Tant et si</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">bien qu’il arrive que les proches désignent les soignants comme étant la « famille</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">d’hôpital » du patient.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">La personne doit être reconnue dans ses possibilités d’interaction avec</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">son environnement.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Le soignant, par la stimulation sensorielle informelle (verbale, tactile, visuelle,</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">auditive) qu’il met en place lors de ses soins au quotidien auprès du patient, va</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">engager l’interaction et c’est l’observation des réactions et des modifications du</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">comportement du patient à cette sollicitation qui va permettre d’entrer en lien, en</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">relation, en communication. La fiabilité de cette interaction s’affinera au cours du</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">temps par la découverte de la personne, de ce qu’elle était (grâce à l’apport des</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">témoignages des proches) et de ce qu’elle est désormais avec ses incapacités et son</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">handicap. Les proches pourront avoir des interactions encore différentes avec la</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">personne qui seront « boostées » par la connotation émotionnelle du stimulus. De</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">même, la famille guidera les soignants dans la redécouverte du sujet dans son</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">humanité, par ce qui est dévoilé dans les réactions si exclusives entre la personne et</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">ses proches.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">La personne en état de conscience altérée n’est donc pas inerte ou aréactive au</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">contact de son environnement, mais ses difficultés de communication, ses troubles</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">de conscience et ses déficits moteurs sont parfois tels qu’ils nécessitent toute notre</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">attention et une connaissance de la personne pour pouvoir détecter l’existence de</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">ces manifestations d’interaction.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Une fois réaffirmés les droits du patient, son vécu va nous guider dans la</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">prise de décision et nous fixer de nouvelles limites, de nouvelles lignes</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">directrices dans le projet de soins et le projet de vie de la personne.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Il est à noter que la personne en état de conscience altérée ne peut se</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">définir exclusivement par son autonomie et sa capacité de</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">consentement mais plutôt par ses interactions ainsi que sa place au</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">sein du groupe familial.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Les proches sont déterminants dans les soins qui pourront être produits, et</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">subiraient en première ligne les conséquences d’une décision</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">d’euthanasie. Se pose alors la question du survivant à la demande</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">d’euthanasie.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">En pratique, du fait du lien recréé par les équipes soignantes avec le</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">patient et sa famille, de la ré-humanisation du patient, il est plutôt rare</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">qu’une demande d’euthanasie soit formulée par un proche. L’organisation</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">familiale restante s’est structurée autour de la personne EVC-EPR qui en est</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">souvent devenue l’élément central. Il existe plus de demande en faveur de</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">prouesses techniques et médicales qui permettrait de la retrouver telle qu’elle était</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">avant l’accident. Les familles s’inscrivent plutôt dans une pulsion de vie</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">(recherche de progrès) que dans une pulsion de mort (demande</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">d’euthanasie).</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Si cette demande est formulée, elle s’intègre souvent dans une souffrance liée au</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">deuil de la personne préexistante à l’accident. Et, le fait d’accompagner ces</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">proches dans leur « acceptation » de l’existant et de leur réaffirmer la vigilance de</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">l’équipe pour mettre en place tous les soins de confort nécessaires y compris</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">quand viendra le temps de la fin de vie, sans obstination déraisonnable, entraîne</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">en général la disparition de la demande.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Parfois, lors des entretiens avec les proches avant l’admission du patient en unité</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">EVC-EPR, le cadre de la loi relatives aux droits des malades en fin de vie et le</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">concept de non obstination déraisonnable (ou de « non acharnement ») peuvent</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">être repositionnés afin de redonner les bases de la prise en charge et parfois de</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">désamorcer une demande d’euthanasie sous-jacente dans le discours.</span></strong>
  </div>
  <div>
    <strong><span style="color: #000000;">III – SOINS ET ARRÊTS DES SOINS</span></strong>
  </div>
  <div>
    <strong><span style="color: #000000;">Comme nous avons pu le voir précédemment, chez ces patients une grande partie du soin n’est</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">pas technique mais relationnel. Il est tentant de nier la complexité de la relation</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">avec le patient qui garde des capacités relationnelles et de se réfugier dans des</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">protocoles de soins.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Les soins de support ont toute leur place dans les deux premières</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">phases de l’évolution de ces états. Mais s’agit-il de maintenir la vie ou de</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">repousser la mort ? La notion d’intention du soin permet de se repérer</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">entre les soins qui repoussent la mort et ceux qui préservent la vie.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Les personnes en état pauci-relationnel ne s’inscrivent pas dans une</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">démarche de soins palliatifs mais dans la prise en charge d’un handicap</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">au long cours avec un projet de vie confortable et de qualité centré sur les</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">relations sociales et l’interaction avec l’environnement du malade. Il s’agit avant</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">tout de réussir à mettre en place un projet de vie. Il va varier en fonction de</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">chaque patient selon ses capacités restantes, l’importance du lien social extérieur</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">et du lien avec ses proches, de ses goûts (avant l’accident mais parfois depuis</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">l’accident chez certains patients en EPR). Par exemple, cela peut être d’organiser</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">des permissions thérapeutiques pour les fêtes, les week-ends ou à terme un retour</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">dans un domicile aménagé ou bien encore une sortie culturelle ou sportive qui</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">s’intégrerait particulièrement dans les goûts du patient.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Les soins palliatifs sont spécifiques chez les patients en EVC/EPR avec une</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">bascule vers la fin de vie plus difficile à déterminer précisément du fait de</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">l’absence de points de repères. En effet, les patients peuvent présenter des</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">modifications symptomatologiques liées aux séquelles cérébrales, où ils peuvent</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">faire preuve d’une résistance hors du commun aux pathologies intercurrentes.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Ces personnes ont vécu tellement de choses difficiles, survécu à tellement</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">d’épisodes où le pronostic vital était engagé, qu’il est parfois difficile de définir s’il</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">s’agit de la dernière fois.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Ces situations posent très fréquemment la question de la limite entre vie</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">et survie.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Les conditions de maintien de leur vie assistée par des soins de support</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">interrogent le concept d’obstination déraisonnable tout en justifiant une</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">réflexion portant sur ce que serait dans de telles circonstances une obstination</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">raisonnable. De nombreux professionnels considèrent que les soins de nursing,</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">l’alimentation entérale, les traitements simples comme des antibiotiques per os ou</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">par voie parentérale sont licites. A contrario des thérapies lourdes telles que</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">chimiothérapie ou la dialyse sont considérées comme de l’acharnement</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">thérapeutique. Entre ces deux extrêmes des traitements peuvent être discutés au</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">cas par cas, comme par exemple une intervention chirurgicale neuro-orthopédique</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">dont l’objectif est un meilleur confort. La question d’un transfert, ou non, en</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">réanimation à l’occasion d’une complication vitale initiale est, soit exclue d’emblée,</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">soit discutée au cas par cas selon les équipes.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">L’anticipation s’avère dans ces circonstances bien illusoire et précaire. Une</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">directive anticipée peut-elle garder sa pertinence alors que la gravité d’un EVC-EPR</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">est impensable a priori ? Comment anticiper certaines conditions de vie à venir ?</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Les équipes soignantes doivent se concerter avec les proches pour déterminer les</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">limites qu’il leur paraîtrait abusif de dépasser en cas de complication grave. Et</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">c’est là que la loi du 22 avril 2005 et les décisions collégiales qui en découlent</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">prennent toute leur place. Les directives anticipées opposables contredisent</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">l’évolution des avis qui varient avec les fluctuations de l’état des malades.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">L’état végétatif n’est pas la cause de la mort du patient, son origine se</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">trouve dans les complications de son état de santé. Parfois cela peut être un</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">choc septique d’origine pulmonaire ou urinaire à germe multi-résistant (infection</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">pulmonaire secondaire à une pneumopathie d’inhalation en rapport avec le</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">décubitus par exemple et donc en lien direct avec sa dépendance et sa fragilité).</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">D’autres causes pourront être à l’origine du décès mais auront la plupart du temps</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">un rapport avec leurs déficiences hormis les cas de patients développant un cancer</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">(cela peut devenir de plus en plus fréquent avec l’allongement de la durée de vie</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">de ces patients).</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Dans l’hypothèse d’une légalisation de l’euthanasie, celle ci ne serait pas</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">applicable dans ces cas spécifiques, le patient n’étant pas en mesure de</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">s’exprimer. La loi relative aux droits des malades et à la fin de vie permet</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">actuellement de répondre aux situations complexes de patients non</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">dyscommunicants, rendant possible un arrêt de l’alimentation et de l’hydratation</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">après décision collégiale avec avis consultatif de l’entourage (personne de</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">confiance qui n’a que rarement été désignée du fait de la survenue brutale de</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">l’accident, tuteur).</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">L’euthanasie gomme la complexité de la relation de soins.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Si une loi légalise l’euthanasie en amont des structures EVC/EPR, c’est à dire en</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">phase aiguë, il est possible qu’il n’y ait plus de patient EVC voire EPR, cette</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">pratique médicale n’ayant plus lieu d’être.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">À quoi bon mettre en place tout ceci, s’il est décidé par la loi que l’on peut décider</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">que « cette vie » en lien avec l’autre (même si ce lien est différent) ne mérite pas</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">d’être vécu et que cette personne « ne mérite » pas d’exister ? À quel moment</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">et à partir de quel niveau de handicap va-t-on décider que l’euthanasie est</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">préférable à la persistance de l’existence ?</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Toute la prise en soin est basée sur la reconnaissance du patient en tant que sujet,</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">en tant que personne, sur la mise en place de soins de support et d’attentions qui</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">lui permettent de continuer à exprimer une interaction (qui lui est si particulière)</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">avec les autres et avec ses proches.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Quelle est la part de nos projections sur le vécu du handicap ou le coût de</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">celui-ci qui nous permette de décider de la fin de vie de ce patient alors</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">même qu’il n’est pas en mesure de l’exprimer formellement ?</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Le regard de soignant ne changerait pas mais les pratiques, notamment médicales,</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">s’en trouveraient bouleversées et dirigées par une demande extérieure</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">d’euthanasie faite par les familles ou les équipes. Cette demande serait motivée</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">par un insupportable, par une absence de sens conféré à la vie et non par une</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">réalité médicale de complications aiguës, supportées par le patient, et n’ayant pour</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">but que de repousser la mort.</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Quelle confiance auront envers les équipes soignantes les proches de ce</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">patient, alors même qu’elles pourraient disposer du pouvoir légal</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">d’abréger sa vie ? Parviendront-ils encore à le réinvestir après l’accident quelles</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">que soient ses déficiences, et à le maintenir au sein du noyau social et/ou familial</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">s’il a été décidé par la loi et par la société que sa vie est insupportable, voire</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">indigne d’être vécue ?</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">CONTRIBUTEURS</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">- Béatrice ALBINET-FOURNOT, médecin, clinique Korian - Canal de l’Ourcq</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Paris</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">- Anne-Claire DE CROUY, médecin MPR, Service de médecine physique et</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">rééducation, CMPA-FSEF, Neufmoutiers en Brie</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">- Edgar DURAND, interne de santé publique, Espace éthique /AP-HP</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">- Hélène GODARD, psychologue clinicienne, Unité EVC/EPR, clinique Korian -</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Canal de l’Ourcq, Paris, EMSP Jeanne Garnier, détachée sur le groupe</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">hospitalier Paris Saint-Joseph</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">- Nicolas GEGOUT, psychologue clinicien, Unité EVC/EPR, clinique Korian -</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">Canal de l’Ourcq, Paris, EMSP Jeanne Garnier, détachée sur le groupe</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">hospitalier Paris Saint-Joseph</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">- Emmanuel HIRSCH, directeur de l’Espace éthique/AP-HP</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">- Catherine KIEFER, Unité EVC/EPR, Hôpital Nord 92, Villeneuve la Garenne</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">- Marie-Françoise LAPLANTE, médecin, clinique Korian - Canal de l’Ourcq,</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">EMA et douleur chronique, Centre Hospitalier d’Argenteuil</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">- Jean-Jacques WEISS, médecin, directeur du Centre Ressources Francilien</span></strong><br>
    <strong><span style="color: #000000;">du Traumatisme Crânien</span></strong>
  </div>
  <div>
    <div>
      <div class="clearfix" style="width: 220px;">
        <div class="deezercob">
          <a href="http://www.over-blog.com/"></a>
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        </div>
      </div>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 12 May 2013 13:57:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b10d6efabbb501c889a88f14958d77f8</guid>
                <category>Ethique</category>        <comments>http://www.cecilefurstenberg.net/article-reflexions-ethiques-etats-vegetatifs-chroniques-ou-pauci-relationnels-117735583-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le tangara évèque]]></title>
        <link>http://www.cecilefurstenberg.net/article-le-tangara-eveque-117721199.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <img height="225" width="300" src="http://img.over-blog.com/300x225/4/19/03/78/DSC02311.JPG" alt="DSC02311.JPG" class="noAlign">
  </div>
  <div>
    LE TANGARA EVEQUE
  </div>
  <div>
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  </div>
  <div class="field-group-format group_fau_div_col_gch_descr field-group-div group-fau-div-col-gch-descr col-gch grid-5 alpha speed-none effect-none">
    <div class="field field-name-field-fau-traits-dis field-traits-dis field-type-text-long field-label-above">
      <h3>
        Traits distinctifs
      </h3>
      <div class="field-items">
        <div class="field-item even">
          <div>
            Le tangara évêque est un petit oiseau bleu-gris plus pâle en dessous et plus foncé sur le dessus. La tête est toujours plus pâle que le dos. La femelle a un plumage légèrement plus terne
            que celui du mâle.
          </div>
        </div>
      </div>
    </div>
    <div class="field field-name-field-fau-reproduction field-reproduction field-type-text-long field-label-above">
      <h3>
        Reproduction
      </h3>
      <div class="field-items">
        <div class="field-item even">
          <div>
            Cet oiseau construit son nid entre 3 et 20 m du sol. La femeIle pond en moyenne deux oeufs par couvée (parfois un ou trois) et produit souvent deux couvées par année.
          </div>
        </div>
      </div>
    </div>
    <div class="field field-name-field-fau-alimentation field-alimentation field-type-text-long field-label-above">
      <h3>
        Alimentation
      </h3>
      <div class="field-items">
        <div class="field-item even">
          <div>
            Il se nourrit de fruits de différentes tailles, dont de gros fruits cultivés comme la banane et la papaye. Il mange aussi des insectes. À l'occasion, il consomme des feuilles et des
            fleurs et il boit du nectar.
          </div>
        </div>
      </div>
    </div>
    <div class="field field-name-field-fau-predateurs field-predateurs field-type-text-long field-label-above">
      <h3>
        Prédateurs
      </h3>
      <div class="field-items">
        <div class="field-item even">
          <div>
            Il est chassé par des rapaces, des félins et des serpents.
          </div>
        </div>
      </div>
    </div>
    <div class="field field-name-field-fau-habitat field-habitat field-type-text-long field-label-above">
      <h3>
        Habitat
      </h3>
      <div class="field-items">
        <div class="field-item even">
          <div>
            Il fréquente les secteurs semi-ouverts, les forêts secondaires, les rivages, les plantations et les parcs urbains.
          </div>
        </div>
      </div>
    </div>
    <div class="field field-name-field-fau-eco-com field-eco-com field-type-text-long field-label-above">
      <h3>
        Écologie, comportement
      </h3>
      <div class="field-items">
        <div class="field-item even">
          <div>
            Cet oiseau vit en couple ou en petits groupes
          </div>
          <div>
            <div>
              <div class="clearfix" style="width: 220px;">
                <div class="deezercob">
                  <a href="http://www.over-blog.com/"></a>
                  <div>
                    <div>
                      <div class="clearfix" style="width: 220px;">
                        <div class="deezercob">
                          <a href="http://www.over-blog.com/"></a>
                          <div>
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                        </div>
                      </div>
                    </div>
                  </div>
                </div>
              </div>
            </div>
          </div>
        </div>
      </div>
    </div>
  </div>
  <div>
    &nbsp;
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 11 May 2013 18:34:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e023117ea0ffd0377d47cb3f4ea9b552</guid>
                <category>guaches et poésies personnelles</category>        <comments>http://www.cecilefurstenberg.net/article-le-tangara-eveque-117721199-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[bibliographie procédure collégiale]]></title>
        <link>http://www.cecilefurstenberg.net/article-bibliographie-procedure-collegiale-117708975.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    Bibliographie sélective "Procédure collégiale"
  </div>
  <div class="tabs"></div>
  <div class="region region-content">
    <div class="block block-system" id="block-system-main">
      <div class="content">
        <div about="/node/1868" typeof="sioc:Item foaf:Document" class="node node-page-general node-full clearfix" id="node-1868">
          <div class="meta submitted">
            Publié le 19 avr. 2013 à 12h00<br>
            <a href="http://www.soin-palliatif.org/node/1868">http://www.soin-palliatif.org/node/1868</a>
          </div>
          <div class="content clearfix">
            <div class="field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden clearfix">
              <div class="field-items">
                <div property="content:encoded" class="field-item even">
                  <div>
                    <img src="http://www.soin-palliatif.org/sites/default/files/image/documentation.jpg" style="width: 201px; height: 144px;">
                  </div>
                  <h4>
                    Cette bibliographie a été élaborée dans le cadre du projet « Mise à disposition de ressources pédagogiques pour les formateurs ».L’équipe projet a sélectionné à votre attention
                    cette liste de documents pour leur intérêt par rapport au sujet. Vous pouvez vous en servir comme support pour construire une formation.
                  </h4>
                  <div align="justify">
                    &nbsp;
                  </div>
                  <div align="justify">
                    N’hésitez pas à contacter le centre de documentation au 01 53 72 33 10 ou <a href="mailto:cndr.documentation@croix-saint-simon.org">cndr.documentation@croix-saint-simon.org</a>
                    pour d’autres renseignements.
                  </div>
                  <div align="justify">
                    Nous restons à votre disposition pour toutes vos questions ou vos remarques,
                  </div>
                  <div align="justify">
                    L’équipe projet du CNDR Soin Palliatif
                  </div>
                  <div align="justify">
                    &nbsp;
                  </div>
                  <h2>
                    Article
                  </h2>
                  <div align="justify">
                    &nbsp;
                  </div>
                  <div align="justify">
                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>Approche juridique des directives anticipées</strong> / CALLU,
                    M.F. <i>ETHIQUE ET SANTE,</i> 12/2007, 4, 4, p. 225-227</span></span></span>
                  </div>
                  <div align="justify">
                    &nbsp;
                  </div>
                  <div align="justify">
                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">REGLEMENTATION ; DIRECTIVE</span></span></span>
                  </div>
                  <div align="justify">
                    &nbsp;
                  </div>
                  <div align="justify">
                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Avoir le droit d'exprimer ce que l'on souhaite pour la fin de sa vie
                    semble une évidence humaine. Sa dimension juridique est loin d'être aussi simple. Jusqu'à la loi n° 99-477 du 9 juin 1999 sur les soins palliatifs, la prise en compte de cette
                    période essentielle de notre existence n'était encadrée par aucun texte précis. La déontologie médicale faisait obligation aux médecins de toujours tenter de sauver la vie du
                    patient. C'est la loi n° 2005-370 du 22 avril 2005 qui a tiré les conséquences, pour la fin de vie, des principes généraux de dignité des patients qui avaient été posés ou
                    rappelés par la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002. Les décrets n° 2006-119 et 2006-120 du 6 février 2006 sur les directives anticipées (n° 119) et les procédures collégiales (n° 120)
                    sont, actuellement, le point ultime des textes en la matière. Nous allons en rappeler rapidement les conditions de validité et la force obligatoire. (Intro.).</span></span></span>
                  </div>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">BDSP. Notice produite par APHPDOC CDF9R0xI. Diffusion soumise à
                    autorisation</span></span></span>
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                  <h2>
                    Article
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>Fin de vie</strong> / DA CRUZ, Nathalie. <i>Médecins -
                    Bulletin d'information de l'Ordre national des médecins,</i> 10/2010, 13, p. 22-27</span></span></span>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">LOI ; FIN VIE ; BILAN ; FRANCE ; DOSSIER ; ETHIQUE ; DEONTOLOGIE ; LIT
                    DEDIE ; LIT SOINS PALLIATIFS ; RESEAU</span></span></span>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Ce dossier présente les évolutions et le contexte actuel de la loi
                    Leonetti cinq ans après son vote : la réécriture de l'article 37 du code de déontologie (condition d'exercice de la procédure collégiale), le programme de développement des soins
                    palliatifs, les réseaux de soins. Plusieurs encarts et interview accompagnent ce dossier : présentation du réseau de santé Le Pallium, interviews de Régis Aubry coordonnateur
                    national du programme de développement des soins palliatifs 2008-2010...</span></span></span>
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                  <h2>
                    Article
                  </h2>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>Démarche pour une décision éthique (DDE) : comment préparer en
                    équipe la meilleure décision possible dans des situations de crise ou de fin de vie</strong> / <strong>GOMAS, Jean-Marie</strong>. <i>La presse médicale,</i> 2001, 30, 19,
                    p.973-975</span></span></span>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">ETHIQUE ; CRISE ; DEMARCHE ; FIN VIE ; PRISE
                    DECISION</span></span></span>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">La démarche pour une décision éthique (DDE) est une aide
                    méthodologique de prise de décision en situation de crise, au lit du malade et en équipe. Cette démarche est le fruit de 15 ans de travail et de réflexion éthique auprès des
                    malades atteints de cancer, de maladie polyhandicapante ou mortelle. La DDE propose une démarche de décision sur un canevas rythmé à 3 temps, sur 3 items de chacun 3 chapitres :
                    c'est une aide méthodique pour aider à la prise de décision qui restera toujours singulière et unique pour chaque patient rencontré. Cet article présente également l'analyse de
                    cas de Jean-François Malherbe, pour poser un acte : la démarche de Nicole Léry, la grille de décision éthique de P. Verspieren.</span></span></span>
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                  <h2>
                    Article
                  </h2>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>À propos d’un cas d’arrêt d’oxygénothérapie chez un malade
                    agonique en détresse respiratoire</strong> / GROUILLE, Dominique ; SARDIN, Bertrand ; BOURZEIX, J.V. ; PIMONT, M. ; TERRIER, Gérard. <i>MEDECINE PALLIATIVE,</i> 12/2011, 10, 6, p.
                    292-295</span></span></span>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">AGONIE ; DETRESSE RESPIRATOIRE AIGUE ; OXYGENE ; DROIT PATIENT ; LOI ;
                    SEDATION ; ACHARNEMENT THERAPEUTIQUE ; ETUDE CAS ; ETHIQUE</span></span></span>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Cet article présente une étude de cas dans laquelle l’oxygénothérapie
                    instaurée au moment de la complication de l'état d'un patient est apparu au personnel soignant comme une obstination déraisonnable. Son arrêt a été décidé après application de la
                    procédure collégiale prescrite par la loi sur les droits des malades et la fin de vie de 2005. Ce travail discute non seulement du contexte légal mais aussi et surtout des
                    questions éthiques soulevées par une telle décision.</span></span></span>
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                  <h2>
                    Article
                  </h2>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>Directives anticipées</strong> / HAAS, Sharon G. ; GUEDON, E.
                    ; JOLY, C. ; DECHELOTTE, P. <i>ETHIQUE ET SANTE,</i> 12/2007, 4, 4, p. 218-224</span></span></span>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">ETHIQUE ; ETHIQUE SOINS PALLIATIFS ; DIRECTIVE ; AIDE DECISIONNELLE ;
                    THERAPIE</span></span></span>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Les angoisses de nos concitoyens concernant les conditions de leur fin
                    de vie sont de plus en plus grandes et notre médecine très performante et technique est parfois vécue comme déshumanisée. Les professionnels de santé doivent exercer parfois dans
                    des situations extrêmement complexes comme dans le cas où des décisions de limitations ou d'arrêt de traitement doivent être prises. Dans le souci d'améliorer les conditions de la
                    fin de vie, la loi n° 2005-370 du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie introduit pour la première fois en France les directives anticipées aux côtés de
                    la procédure collégiale et de la transparence des pratiques. Les directives anticipées donnent la parole au patient et lui permettent de s'impliquer dans son projet de soins. En
                    encourageant le dialogue sur la fin de vie, elles favorisent l'établissement d'une relation de confiance médecin malade. Les directives anticipées peuvent guider les
                    professionnels de soin dans les décisions nécessitant une évaluation globale des intérêts du patient et les sensibilisent au besoin d'une prise en charge toujours plus singulière
                    et humaine. Elles nous renvoient aux notions d'autonomie et de compétence, de paternalisme et de bienfaisance médicale. À la lumière de ces questionnements et de notre expérience,
                    nous proposons ici des recommandations pratiques d'élaboration et d'utilisation des directives anticipées. (R.A.).</span></span></span>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">BDSP. Notice produite par APHPDOC 97rR0xIo. Diffusion soumise à
                    autorisation</span></span></span>
                  </div>
                  <div align="justify">
                    <a href="http://ccsd11.ccsd.cnrs.fr/sites/default/files/texte_jp_quenot.pdf" target="_blank"><span style="color: #000000;"><span style=
                    "font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">http://ccsd11.ccsd.cnrs.fr/sites/default/files/texte_jp_quenot.pdf</span></span></span></a>
                  </div>
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                  <h2>
                    Article
                  </h2>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>Vers plus de transparence : la collégialité des décisions et
                    leur transcription dans le dossier du malade</strong> / SCHAERER, René. <i>JALMALV JUSQU'A LA MORT, ACCOMPAGNER LA VIE,</i> 12/2005, 83, p. 35-38</span></span></span>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">PRISE DECISION ; DOSSIER PATIENT ; RELATION INTERPROFESSIONNELLE ;
                    COORDINATION</span></span></span>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">La loi du 22 avril 2005 oblige le médecin à ne pas prendre seul la
                    décision d'arrêt de traitement d'un malade hors d'état d'exprimer sa volonté. Non seulement la décision doit être collégiale, mais encore elle doit tenir compte des directives
                    anticipées du patient, de l'avis de sa personne de confiance. Enfin la décision et ses motifs doivent être consignés dans le dossier médical. Cet article apporte une réflexion sur
                    la mise en oeuvre de ces consignes.</span></span></span>
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                  <h2>
                    Article
                  </h2>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>Du curatif au palliatif : les 10 questions pour prendre une
                    décision</strong> / SEBAG LANOE, Renée ; TRIVALLE, Christophe. <i>Gériatries,</i> 2002, 28, p.15-18</span></span></span>
                  </div>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">PRISE DECISION ; EQUIPE SOIGNANTE ; PHASE CURATIVE ; PHASE PALLIATIVE
                    ; DEMARCHE</span></span></span>
                  </div>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Les auteurs proposent une série de dix questions à se poser avant de
                    débuter des soins palliatifs.</span></span></span>
                  </div>
                  <div align="justify">
                    <a href="http://gerontoprevention.free.fr/articles/10questions.pdf" target="_blank"><span style="color: #0000ff;"><span style=
                    "text-decoration: underline;">http://gerontoprevention.free.fr/articles/10questions.pdf</span></span></a>
                  </div>
                  <h2>
                    Mémoire ou thèse
                  </h2>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>Réflexion sur "la tentation d'euthanasie" en
                    réanimation</strong> / OLIVEIRA-CLEMENT, Marie-Cécile ; MAZUCOTELLI, Joëlle ; AUBRY, Régis. 2004, 47 p.</span></span></span>
                  </div>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">REANIMATION ; EUTHANASIE ; ETHIQUE ; TEXTE OFFICIEL ; INFORMATION ;
                    FORMATION</span></span></span>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">A l'occasion d’une injection létale pratiquée chez un patient
                    hospitalisé dans un service de réanimation chirurgicale, l'auteur s'attache à définir la législation dans notre pays et dans différents pays d'Europe, puis il tente d'analyser les
                    différents mécanismes ayant conduit à ce type de pratique. Il démontre que suivant la législation actuelle ce geste reste un interdit, que la tendance actuelle malgré la pression
                    exercée par l'opinion publique ne semble pas en faveur d'une dépénalisation de l'euthanasie. L'auteur montre les différents points d'aménagements envisagés à la fois sur les
                    textes de lois et/ou sur les pratiques cliniques : - enseignement éthique: formation des médecins - information : des juristes aux recommandations des bonnes pratiques médicales,
                    de l'opinion publique sur les soins palliatifs - modification et harmonisation des codes de déontologie et du code de santé publique : obligation d'une procédure collégiale -
                    développement des soins palliatifs.</span></span></span>
                  </div>
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                  </div>
                  <h2>
                    Mémoire ou thèse
                  </h2>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>En quoi la procédure collégiale de prise de décision de fin de
                    vie en soins palliatifs sur les lieux de vie des malades est-elle une démarche pertinente? Etude préliminaire en établissement médico-social sur les critères d'élaboration de la
                    discussion collégiale</strong> / VESCOVALI, Noëlle ; MOUTEL, Grégoire. 2008, 101 p.</span></span></span>
                  </div>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">PRISE DECISION ; DEMARCHE ; PROCEDURE ; FIN VIE ; EQUIPE SOIGNANTE ;
                    CRITERE ADMISSION ; MALADIE CHRONIQUE ; MALADIE GRAVE ; AUTONOMIE ; JUSTICE ; ARRET THERAPEUTIQUE ; ETHIQUE ; INTERDISCIPLINARITE ; ETABLISSEMENT MEDICO
                    SOCIAL</span></span></span>
                  </div>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">L'équipe soignante est amenée à prendre des décisions concernant des
                    malades en soins palliatifs dans des situations de maladie chronique ou aigüe. La prise de décision s'inscrit dans quatre principes : autonomie, bienfaisance, non-malfaisance,
                    justice. Afin de prendre la décision la plus adaptée, le mieux est de réfléchir en équipe pluridisciplinaire. L'objectif de ce mémoire est d'étudier comment cette procédure
                    collégiale est mise en œuvre au sein des établissements de santé. En annexes sont présentés plusieurs outils d'aide à la décision dont la démarche de décision éthique du Dr Gomas,
                    la grille de questionnement éthique du Dr Sebag-Lanoë, la grille du Pr Verspieren, la démarche de soin et décision thérapeutique du Dr Marie-Sylvie Richard.</span></span></span>
                  </div>
                  <h2>
                    Monographie
                  </h2>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><span><strong>Principles of biomedical ethics</strong></span> <span>/
                    BEAUCHAMP, TL., CHILDRESS, JF.</span> Etats-Unis.- Oxford university press<i>,</i> 1989, 480 p., 3<sup>ème</sup> édition.</span></span></span>
                  </div>
                  <div align="justify">
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                  <h2>
                    Monographie
                  </h2>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>Les principes de l’éthique biomédicale</strong> / BEAUCHAMP,
                    TL., CHILDRESS, JF. Editions Les belles lettres<i>,</i> 2008, 645 p., coll. « Médecine et sciences humaines ».</span></span></span>
                  </div>
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                  <h2>
                    Monographie
                  </h2>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>L'autonomie s'amenuise, la vulnérabilité affleure, la personne
                    demeure...</strong> / FURSTENBERG, C. s.l.- <i>Beaurepaire,</i> 02/2011, 238 p.</span></span></span>
                  </div>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">PERSONNE AGEE ; RESPONSABILITE ; DIGNITE ; GERIATRIE ; DEONTOLOGIE ;
                    TEMOIGNAGE ; PHILOSOPHIE ; REFUS SOIN ; SOIN ; FIN VIE ; RELATION PERSONNEL SOIGNANT PATIENT ; DEMENCE ; MORT ; HOPITAL</span></span></span>
                  </div>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Prendre soin des personnes âgées n'est pas une tâche simple pour les
                    soignants confrontés, de plus, à des facteurs contextuels peu faciles : effectifs peu nombreux, turnover des soignants, stress ambiant ou pression exercée par certaines
                    personnalités. L'élaboration des démarches de soins et des projets de soins centrés sur le patient requiert du temps, un travail en équipe médico-soignante et une concertation
                    interdisciplinaire. La plupart des personnes âgées présentent des troubles cognitifs, ceci majore amplement la complexité des prises de décisions médicales qui doivent s'élaborer
                    par la procédure collégiale, le consentement explicite et clair du patient faisant souvent défaut. Devant cette réalité de la vulnérabilité croissante de la personne âgée en fin
                    de vie, il convient de chercher comment préserver au mieux l'autonomie de la personne considérée et de discerner sa volonté. (R.A.).</span></span></span>
                  </div>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">BDSP. Notice produite par FNG R0xGj9or. Diffusion soumise à
                    autorisation</span></span></span>
                  </div>
                  <div align="justify">
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                  </div>
                  <h2>
                    Numéro spécial de périodique
                  </h2>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>Droits des malades et fin de vie : la loi du 22 avril
                    2005</strong> <i>JALMALV JUSQU'A LA MORT, ACCOMPAGNER LA VIE,</i> 12/2005, 83, 77 p.</span></span></span>
                  </div>
                  <div align="justify">
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">DROIT PATIENT ; FIN VIE ; REFUS SOIN ; DIRECTIVE ANTICIPEE ; PERSONNE
                    CONFIANCE ; DECISION MEDICALE</span></span></span>
                  </div>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Ce numéro de Jalmalv est consacré à l'impact de la loi du 22 avril
                    2005 sur les relations malade - personnel soignant, au droit d'un malade à refuser un traitement, aux directives anticipées, à la personne de confiance, à la procédure
                    collégiale.</span></span></span>
                  </div>
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                  </div>
                  <h2>
                    Rapport
                  </h2>
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                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>La collégialité de la prise de décision en fin de vie : texte
                    écrit à la demande de l'INSERM : savoir en éthique médicale</strong> / <strong>QUENOT, Jean-Pierre</strong>. Paris.- <i>INSERM,</i> 2008, 13 p.</span></span></span>
                  </div>
                  <div align="justify">
                    &nbsp;
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                  <div align="justify">
                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">PROCEDURE ; PRISE DECISION ; EQUIPE SOIGNANTE ; FIN
                    VIE</span></span></span>
                  </div>
                  <div align="justify">
                    &nbsp;
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                  <div align="justify">
                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Le respect de la collégialité de la prise de décision de fin de vie,
                    inscrite dans la loi du 22 avril 2005, peut permettre de répondre aux craintes les plus intimes des patients comme la peur de mourir dans la souffrance, la peur d’être victime
                    d’une obstination déraisonnable ou au contraire d’une décision de fin de vie arbitraire. Cette procédure collégiale doit permettre de s’interroger sur l’éthique clinique des soins
                    prodigués et doit s’intégrer dans le projet de vie du patient. Chaque acteur (patient, soignants, proches) de ce dispositif devra respecter une éthique de la communication afin
                    que le médecin en charge du patient puisse prendre une décision dont, il faut le rappeler, il devra en assumer seul la responsabilité. Cette démarche ne s’arrête pas au moment de
                    la prise de décision. L’aboutissement sera, sauf en de rares situations, le décès du patient. Il est donc essentiel que se développe une culture de l'accompagnement, du soin
                    palliatif et que la souffrance du patient, de ses proches soit prise en compte mais également celle de l’équipe soignante. Il faut donc que chaque service mette en place des
                    procédures dans ce domaine, qui seront régulièrement évaluées et réajustées. Il est primordial que se développent des lieux de réflexions, d’échanges, de formations et de
                    recherche afin que chacun puisse y trouver l’inspiration et l’énergie nécessaire dans ce rôle de soignant dont la technicité semble effacer peu à peu notre propre approche de la
                    vie et de la mort. Il faut donc que cette collégialité de la prise de décision en fin de vie s’intègre dans un véritable cheminement d’équipe, tourné vers le patient et les
                    proches, orienté vers une démarche où l’interdisciplinarité sera le vecteur du fondement éthique du soin.</span></span></span>
                  </div>
                  <div align="justify">
                    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">[Résumé auteur.]</span></span></span>
                  </div>
                  <div>
                    <a href="http://ccsd11.ccsd.cnrs.fr/sites/default/files/texte_jp_quenot.pdf" target="_blank"><span style="color: #0000ff;"><span style=
                    "font-family: Verdana, sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><span style=
                    "text-decoration: underline;">http://ccsd11.ccsd.cnrs.fr/sites/default/files/texte_jp_quenot.pdf</span></span></span></span></a>
                  </div>
                  <div>
                    <div>
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                  </div>
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            </div>
          </div>
        </div>
      </div>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 11 May 2013 05:29:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b8c12729d2511e22f4cdec583e3977e7</guid>
                <category>Procédure collégiale</category>        <comments>http://www.cecilefurstenberg.net/article-bibliographie-procedure-collegiale-117708975-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La procédure collégiale]]></title>
        <link>http://www.cecilefurstenberg.net/article-la-procedure-collegiale-117708045.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <strong><em>&nbsp;Dans les cas prévus au cinquième alinéa de l'article L. 1111-4 et au premier alinéa de l'article L. 1111-13, la décision de limiter ou d'arrêter les traitements dispensés ne
    peut être prise sans qu'ait été préalablement mise en œuvre une procédure collégiale. Le médecin peut engager la procédure collégiale de sa propre initiative. Il est tenu de le faire au vu des
    directives anticipées du patient présentées par l'un des détenteurs de celles-ci mentionnés à l'article R. 1111-19 ou à la demande de la personne de confiance, de la famille ou, à défaut, de l'un
    des proches. Les détenteurs des directives anticipées du patient, la personne de confiance, la famille ou, le cas échéant, l'un des proches sont informés, dès qu'elle a été prise, de la décision
    de mettre en œuvre la procédure collégiale. » ;</em></strong>
  </div>
  <div>
    <em><strong>« La décision de limitation ou d'arrêt de traitement est prise par le médecin en charge du patient, après concertation avec l'équipe de soins si elle existe et sur l'avis motivé d'au
    moins un médecin, appelé en qualité de consultant. Il ne doit exister aucun lien de nature hiérarchique entre le médecin en charge du patient et le consultant. L'avis motivé d'un deuxième
    consultant est demandé par ces médecins si l'un d'eux l'estime utile.<br>
    « La décision de limitation ou d'arrêt de traitement prend en compte les souhaits que le patient aurait antérieurement exprimés, en particulier dans des directives anticipées, s'il en a rédigé,
    l'avis de la personne de confiance qu'il aurait désignée ainsi que celui de la famille ou, à défaut, celui d'un de ses proches.<br>
    « Lorsque la décision de limitation ou d'arrêt de traitement concerne un mineur ou un majeur protégé, le médecin recueille en outre, selon les cas, l'avis des titulaires de l'autorité parentale
    ou du tuteur, hormis les situations où l'urgence rend impossible cette consultation.<br>
    « La décision de limitation ou d'arrêt de traitement est motivée. Les avis recueillis, la nature et le sens des concertations qui ont eu lieu au sein de l'équipe de soins ainsi que les motifs de
    la décision de limitation ou d'arrêt de traitement sont inscrits dans le dossier du patient. »<br>
    « La personne de confiance, si elle a été désignée, la famille ou, à défaut, l'un des proches du patient sont informés de la nature et des motifs de la décision de limitation ou d'arrêt de
    traitement. »</strong></em>
  </div>
  <div>
    <em><strong>« Lorsqu'une limitation ou un arrêt de traitement a été décidé en application de l'article L. 1110-5 et des articles L. 1111-4 ou L. 1111-13, dans les conditions prévues aux I et II
    du présent article, le médecin, même si la souffrance du patient ne peut pas être évaluée du fait de son état cérébral, met en œuvre les traitements, notamment antalgiques et sédatifs, permettant
    d'accompagner la personne selon les principes et dans les conditions énoncés à l'article R. 4127-38. Il veille également à ce que l'entourage du patient soit informé de la situation et reçoive le
    soutien nécessaire. »</strong></em>
  </div>
  <h3>
    Evaluation du caractère inutile des gestes diagnostiques et thérapeutiques
  </h3>
  <blockquote>
    <div align="justify">
      Selon l'état clinique du patient, il appartient au médecin de juger de la nécessité d’entreprendre, de poursuivre ou de limiter les explorations ou le traitement. L’appréciation de la
      pertinence de ses prescriptions relevant de sa seule compétence, il doit en conscience et dans l’intérêt du patient proposer l'attitude la plus adaptée à son état.
    </div>
    <div align="justify">
      La procédure collégiale, décrite plus haut, <strong>ne s'applique pas à la situation d'urgence</strong>. Dans ce cas, le médecin décide selon son appréciation de la situation clinique du
      patient.
    </div>
  </blockquote>
  <h3>
    La procédure collégiale
  </h3>
  <blockquote>
    <div align="justify">
      Il s'agit de prendre toutes les garanties pour le patient.
    </div>
    <div align="justify">
      La procédure prévoit la <strong>consultation de l'équipe soignante</strong>. La présence quotidienne auprès des malades dans les services hospitaliers, comme au domicile ou dans les
      institutions de soins, leurs compétences professionnelles et l'habitude des soins palliatifs donnent aux soignants une connaissance précise du ressenti du patient et de son entourage.
    </div>
    <div align="justify">
      L'avis du <strong>médecin traitant</strong> habituel, qui, le plus souvent, connaît bien tout le contexte familial, est lui aussi très précieux.
    </div>
  </blockquote>
  <h3>
    Plusieurs étapes successives ont lieu :
  </h3>
  <blockquote>
    <div align="justify">
      Quatre catégories de personnes peuvent demander la procédure collégiale :
    </div>
    <ul>
      <li>le malade lui-même à travers ses directives anticipées,
      </li>
      <li>la personne de confiance,
      </li>
      <li>la famille ou les proches
      </li>
      <li>et bien sûr le médecin du patient lui-même.
      </li>
    </ul>
    <div align="justify">
      Si le patient (dans ses directives anticipées), la personne de confiance ou la famille demandent la mise en route de la procédure collégiale, celle-ci doit être déclenchée.
    </div>
    <div align="justify">
      La procédure collégiale prévoit de <strong>recueillir l’avis motivé d’au moins un autre médecin</strong> appelé à titre de consultant. En possession de toutes les données concernant la
      situation du malade, il apporte un avis éclairé et aide, par un échange confraternel, le praticien qui le consulte à mener à terme sa réflexion dans l’intérêt du malade.
    </div>
    <div>
      Par sa présence auprès du malade, le médecin consultant conforte les proches dans l’assurance, qui leur est due, que la décision sera, en tout état de cause, prise <strong>de manière raisonnée
      et raisonnable</strong>.
    </div>
    <div align="justify">
      En cas d'absence de consensus entre les deux praticiens, l'article 37 prévoit la consultation d’un troisième praticien.
    </div>
    <div align="justify">
      Les noms et qualités des personnes consultées sont mentionnés. Le médecin consultant rédige son avis et le signe.
    </div>
    <div align="justify">
      Ayant respecté la procédure collégiale, <strong>c'est au seul médecin qu'il appartient de prendre la décision</strong> d'arrêt du traitement. Il s'agit d’une décision individuelle qui engage sa
      responsabilité.
    </div>
    <div align="justify">
      Les étapes de la procédure, les éléments motivant la décision sont consignés dans le dossier médical du patient. Des explications claires et adaptées sont fournies à l'entourage.
    </div>
  </blockquote>
  <h3>
    Accompagnement du mourant
  </h3>
  <blockquote>
    <div align="justify">
      Même lorsque la décision d'arrêt des soins est prise, la prise en charge médicale ne cesse pas pour autant.
    </div>
    <div align="justify">
      Les <strong>antalgiques</strong> et les <strong>sédatifs</strong> sont prescrits de manière adaptée et proportionnée, pour éviter toute douleur, qui peut survenir même chez un patient comateux
      (cf. échelles spécifiques de la douleur)
    </div>
    <div align="justify">
      Il convient de préserver au mieux sa <strong>dignité</strong> et le <strong>calme</strong> nécessaire à l'accompagnement de la famille. Celle-ci, qui souvent découvre la mort pour la première
      fois, doit être instruite du processus du mourir afin d'éviter la suspicion que le patient a beaucoup souffert dans ses derniers moments.
    </div>
  </blockquote>
  <h3>
    Transparence de la démarche
  </h3>
  <blockquote>
    <div>
      La transparence, tout au long de la procédure, est capitale.
    </div>
    <div>
      Nul (et surtout pas un proche) ne doit pouvoir croire qu’une telle décision a pu être prise de façon non réfléchie et non discutée.
    </div>
    <div>
      A <strong>toutes les étapes</strong>, la personne de confiance, la famille, les proches doivent participer aux questions qui se posent et aux démarches entreprises et <strong>comprendre les
      décisions prises</strong> et de leurs motivations. Ils doivent être consultés et écoutés même si leur demandes ne peuvent pas toujours être satisfaites.
    </div>
    <div>
      <strong>C'est grâce à cette transparence que la procédure collégiale offrira une fin de vie digne au patient et un réconfort aux proches.</strong>
    </div>
    <div>
      <strong><a href="http://www.oncoprof.net/Generale2000/g15_Palliatifs/g15_sp76.php">http://www.oncoprof.net/Generale2000/g15_Palliatifs/g15_sp76.php</a></strong>
    </div>
    <div>
      &nbsp;
    </div>
    <div>
      <div>
        <div class="clearfix" style="width: 220px;">
          <div class="deezercob">
            <a href="http://www.over-blog.com/"></a>
            <div>
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            </div>
          </div>
        </div>
      </div>
    </div>
  </blockquote>]]></description>
        <pubDate>Sat, 11 May 2013 01:39:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b25c557ff9979e9fb8f6795a44996660</guid>
                <category>Procédure collégiale</category>        <comments>http://www.cecilefurstenberg.net/article-la-procedure-collegiale-117708045-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Hospitalisation à domicile Guyane]]></title>
        <link>http://www.cecilefurstenberg.net/article-hospitalisation-a-domicile-guyane-117707486.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <a href=
    "http://www.afd.fr/webdav/site/afd/shared/PORTAILS/PAYS/GUYANE/PDF/Hospitalisation_a_domicile_afd_guyane_%20janvier-2012.pdf">http://www.afd.fr/webdav/site/afd/shared/PORTAILS/PAYS/GUYANE/PDF/Hospitalisation_a_domicile_afd_guyane_%20janvier-2012.pdf</a>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    <strong><span style="color: #9a3366; font-family: Arial; font-size: 14pt;">Accompagner l’offre de services à la personne – l’hospitalisation à domicile HAD</span></strong>&nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    <strong><span style="color: #33339a; font-family: Arial; font-size: 10pt;">Objectifs et descriptif du projet</span></strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="color: #33339a; font-family: Arial; font-size: 10pt;"><span style="color: #33339a; font-family: Arial; font-size: 10pt;"><span style=
    "color: #33339a; font-family: Arial; font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p align="left">
    <span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;">La société HAD (Hospitalisation A Domicile) connait une très forte expansion de</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    son activité depuis sa création en janvier 2008. Cette structure de substitution à
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    l’hospitalisation traditionnelle, exerce son activité sous autorisation délivrée par
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    l’Agence Régionale de Santé de Guyane et occupe en Guyane une position
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    prépondérante de leader dans son domaine d’activité. Elle place aujourd’hui la
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    Guyane dans le peloton de tête des régions françaises faisant le plus appel à
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    l’hospitalisation à domicile.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    La structure permet d'assurer au domicile du patient, tous les soins médicaux et paramédicaux prescrits par
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    un médecin. Ces soins se différencient des soins habituellement dispensés au domicile par la complexité et
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    la fréquence des actes.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    L’entreprise offre une variété de soins (ponctuels/continus/de réadaptation…) réalisés par plus d’une
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    centaine de professionnels de santé médicaux (Médecins, Sage femmes) et paramédicaux (Psychologues,
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    Neuropsychologues, Puéricultrices, Infirmières, Ergothérapeutes, Kinés, Assistants sociaux, Diététiciennes,
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    Orthophonistes, Aides soignants et Auxiliaires de puériculture…) salariés ou libéraux conventionnés.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    Elle intervient déjà dans la quasi-totalité des communes du littoral guyanais et souhaite aujourd’hui étendre
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    l’intervention de ses équipes sur le territoire guyanais (Apatou, Awala, Saint-Georges de l’Oyapock, Régina ,
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    Cacao).
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    Afin de pérenniser et développer son activité, (matériel médical/informatique, HAD a récemment procédé à
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    des investissements (aménagement bureaux/mobiliers) concernant son siège basé à Cayenne et ses
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    antennes à l’Ouest et Sud-est du département.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    <strong><span style="color: #33339a; font-family: Arial; font-size: 10pt;">Impacts</span></strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="color: #33339a; font-family: Arial; font-size: 10pt;"><span style="color: #33339a; font-family: Arial; font-size: 10pt;"><span style=
    "color: #33339a; font-family: Arial; font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p align="left">
    <span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;">L’accompagnement de l’AFD a permis in fine le financement de travaux et d’acquisition d’équipements pour</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    une structure qui propose une alternative à l'hospitalisation traditionnelle, qui ajoute à la sécurité des soins
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    le confort psychologique et physique du malade. Elle est également un palliatif à la saturation des structures
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    hospitalières en Guyane qui permettra de soulager certains services médicaux.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    Enfin, l’entreprise HAD est en mesure de répondre aux particularités sanitaires locales (prise en charge
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    périnatale, grossesses à risque, soins palliatifs, réadaptation fonctionnelle (suites d’AVC,…), prise en charge
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    Alzheimer,…).
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    L’accompagnement de l’AFD pour les travaux d’aménagement permettra à la structure d’assurer une
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    prestation de services de qualité et d’améliorer encore la prise en charge des patients et de participer de
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    façon active à l’amélioration de la couverture des besoins de santé en Guyane
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    <strong><span style="color: #33339a; font-family: Arial; font-size: 10pt;">Accompagnement de l’AFD</span></strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="color: #33339a; font-family: Arial; font-size: 10pt;"><span style="color: #33339a; font-family: Arial; font-size: 10pt;"><span style=
    "color: #33339a; font-family: Arial; font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p align="left">
    <span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;">L’AFD soutient aujourd’hui ce projet à travers une garantie FONDS DOM Guyane-AFD adossée à un prêt</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    accordé par la banque de HAD. Créé en 1999, le Fonds DOM est un fonds de garantie qui vise à faciliter
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    l’accès des PME et TPE au crédit bancaire, dans le cadre d’un partenariat renforcé avec l’Etat, l’Union
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    Européenne (via le FEDER) et la Région Guyane. Depuis sa création, le Fonds DOM Guyane a
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    accompagné la réalisation de 610 opérations (création, développement, transmission) d’entreprises
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    guyanaises.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    <strong><span style="color: #33339a; font-family: Arial; font-size: 10pt;">Contacts</span></strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    <span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;">AFD Cayenne</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p align="left">
    <span style="font-family: Arial; font-size: 8pt;">Lotissement « Les Héliconias » - Route de Baduel</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    BP 1122 - 97345 Cayenne Cedex – GUYANE
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    <i><span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;">Responsable du secteur privé :</span></i>
  </p>
  <p align="left">
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    <strong><span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;">Caroline ABT</span></span></strong> <span style=
    "font-family: Arial; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span><span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: Arial; font-size: 10pt;">Chargée de projets :</span></span> <strong><span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;">Marlène
    PANCRACE</span></span></strong>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p align="left">
    <span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;">Tél. : 05.94.29.90.91 Tél. : 05.94.29.90.96</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    Courriel :
  </p>
  <p align="left">
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    <span style="color: #0000ff; font-family: Arial; font-size: 10pt;"><span style="color: #0000ff; font-family: Arial; font-size: 10pt;"><span style=
    "color: #0000ff; font-family: Arial; font-size: 10pt;">abtc@afd.fr</span></span></span> <span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: Arial; font-size: 10pt;">Courriel :</span></span> <span style="color: #0000ff; font-family: Arial; font-size: 10pt;"><span style=
    "color: #0000ff; font-family: Arial; font-size: 10pt;"><span style="color: #0000ff; font-family: Arial; font-size: 10pt;">pancracem@afd.fr</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #0000ff; font-family: Arial; font-size: 10pt;"><span style="color: #0000ff; font-family: Arial; font-size: 10pt;"><span style=
    "color: #0000ff; font-family: Arial; font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p align="left">
    <strong><span style="color: #000080; font-family: Arial; font-size: 12pt;">http://guyane.afd.fr</span></strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ffffff; font-family: Arial;"><span style="color: #ffffff; font-family: Arial;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p align="left">
    <span style="color: #ffffff; font-family: Arial;">Secteur Privé Guyane Fiche presse sur le terrain</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    N° 15 (janvier 2012
  </p>
  <p align="left">
    <span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;">La Guyane est un territoire qui connait une faible couverture sanitaire et un fort déficit de
    personnels de</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p align="left">
    santé. En outre, les capacités d’accueil hospitalières ne progressent pas au même rythme que la croissance
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    démographique du territoire. Le taux d’équipement se dégrade depuis 1990 et reste très inférieur à celui
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    observé en métropole (1, 69 lits pour 1 000 habitants en Guyane contre 2,17 lits en métropole).
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    En parallèle, le secteur privé d’hospitalisation à domicile était encore peu développé en Guyane : en 2007
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    on comptait seulement 13 places disponibles en médecine sur l’ensemble du territoire.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    C’est dans ce contexte que l’AFD a été sollicitée pour accompagner le projet d’investissement pour le
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p align="left">
    développement d’une entreprise d’hospitalisation à domicile.
  </p>
  <p align="left">
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 11 May 2013 00:09:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9ddc7e2da7bdfb51f97b2c828d3af69d</guid>
                <category>soins palliatifs en Guyane</category>        <comments>http://www.cecilefurstenberg.net/article-hospitalisation-a-domicile-guyane-117707486-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[FILM "les soins palliatifs en mouvement"]]></title>
        <link>http://www.cecilefurstenberg.net/article-film-les-soins-palliatifs-en-mouvement-117607793.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <div align="left">
      <div>
        <div class="clearfix" style="width: 220px;">
          <div class="deezercob">
            <span style="font-family: Arial;"><a href="http://www.over-blog.com/"></a></span>
            <div>
              <div>
                <div>
                  <span style="font-family: Arial;"><object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=4952763&amp;autoplay=1" width="220"
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                </div>
              </div>
            </div>
          </div>
        </div>
      </div><span style="color: #333333;">Paris, le 20 juin 2008</span>
    </div>
    <div align="left">
      <span style="color: #333333;"><strong><i><span style="font-family: Arial;">COMMUNIQUE DE PRESSE</span></i></strong></span>
    </div><span style="color: #333333;"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;</span><span style="font-family: Arial; font-size: 14pt;"><span style="font-family: Arial; font-size: 14pt;"><a href=
    "http://www.cnp.fr/fre/documents/pdf/CP200608.pdf">http://www.cnp.fr/fre/documents/pdf/CP200608.pdf</a></span></span></span>
    <div align="left">
      <span style="color: #333333; font-family: Arial; font-size: 14pt;">&nbsp;DU FILM</span>
    </div>
    <div align="left">
      <span style="color: #333333;">« Les Soins Palliatifs en Mouvement »</span>
    </div>
    <h3>
      <span style="color: #333333; font-family: Arial;">L Association Pierre Clément Lorraine et la Fondation CNP Assurances</span>
    </h3>
    <h3>
      <span style="color: #333333;">présentent « Les Soins Palliatifs en Mouvement », un film de sensibilisation</span>
    </h3>
    <h3>
      <span style="color: #333333;">pour montrer la nécessité d étendre la pratique des soins palliatifs en France</span>
    </h3>
    <h3>
      <span style="color: #333333;">pour mieux prendre en charge les patients atteints de pathologies lourdes et</span>
    </h3>
    <h3>
      <span style="color: #333333;">incurables.</span>
    </h3>
    <h3>
      <span style="color: #333333; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
    </h3>
    <div align="left">
      <h3>
        <span style="color: #333333;">Le film «</span>
      </h3>
    </div>
  </div>
  <h3>
    <span style="color: #333333; font-family: Arial;"><strong><span style="font-family: Arial;">Les Soins Palliatifs en Mouvement »</span></strong> <span style=
    "font-family: Arial;">&nbsp;</span><span style="font-family: Arial;">a pour objet la description de toutes</span></span>
  </h3>
  <div align="left">
    <h3>
      <span style="color: #333333;">les facettes du mouvement des soins palliatifs français. Il a été réalisé à la suite de</span>
    </h3>
    <div align="left">
      <h3>
        <span style="color: #333333;">nombreuses demandes de professionnels de santé français et financé en totalité par</span>
      </h3>
      <div align="left">
        <h3>
          <span style="color: #333333;">la Fondation CNP Assurances à hauteur de 97 000 euros.</span>
        </h3>
        <div align="left">
          <h3>
            <span style="color: #333333;">Ce film nous montre dans quels cadres s exerce ce type de soins. Qui peut les</span>
          </h3>
          <div align="left">
            <h3>
              <span style="color: #333333;">pratiquer ? Quelles sont les formations proposées ? Quels problèmes persistent</span>
            </h3>
            <div align="left">
              <h3>
                <span style="color: #333333;">néanmoins ?</span>
              </h3>
              <div align="left">
                <h3>
                  <span style="color: #333333;">En gardant comme ligne directrice le cadre législatif, ce film dresse un état des lieux</span>
                </h3>
                <div align="left">
                  <h3>
                    <span style="color: #333333;">des pratiques et des structures de soins palliatifs aujourd hui en France. De l unité</span>
                  </h3>
                  <div align="left">
                    <h3>
                      <span style="color: #333333;">spécialisée au sein de laquelle s effectue la recherche, au médecin généraliste qui se</span>
                    </h3>
                    <div align="left">
                      <h3>
                        <span style="color: #333333;">déplace à domicile, en passant par les équipes mobiles et les services</span>
                      </h3>
                      <div align="left">
                        <h3>
                          <span style="color: #333333;">d hospitalisation à domicile, ce film présente les moyens mis en place pour</span>
                        </h3>
                        <div align="left">
                          <h3>
                            <span style="color: #333333;">développer les soins palliatifs et l accompagnement en fin de vie.</span>
                          </h3>
                          <div align="left">
                            <h3>
                              <span style="color: #333333;">De plus, il prouve que cette pratique ne se limite pas uniquement aux malades</span>
                            </h3>
                            <div align="left">
                              <h3>
                                <span style="color: #333333;">cancéreux et à la gériatrie mais qu elle doit être étendue partout où cela est</span>
                              </h3>
                              <div align="left">
                                <h3>
                                  <span style="color: #333333;">nécessaire. Une séquence sur la loi Léonetti du 22 avril 2005 montre que, malgré</span>
                                </h3>
                                <div align="left">
                                  <h3>
                                    <span style="color: #333333;">l insistance des groupes prônant l euthanasie, la France a réaffirmé dans cette loi</span>
                                  </h3>
                                  <div align="left">
                                    <h3>
                                      <span style="color: #333333;">qu elle ne voulait ni l obstination déraisonnable ni l euthanasie, mais le</span>
                                    </h3>
                                    <div align="left">
                                      <h3>
                                        <span style="color: #333333;">développement des soins Palliatifs : « laisser mourir, mais ne pas faire mourir ».</span>
                                      </h3>
                                      <div align="left">
                                        <h3>
                                          <span style="color: #333333;">Pourtant, après plusieurs années d un développement important grâce à la loi de</span>
                                        </h3>
                                        <div align="left">
                                          <h3>
                                            <span style="color: #333333;">1999, l âge de raison que connaissent les soins Palliatifs s accompagne aujourd hui</span>
                                          </h3>
                                          <div align="left">
                                            <h3>
                                              <span style="color: #333333;">d un ralentissement de leur extension. En ce sens, ce film permet de s interroger sur</span>
                                            </h3>
                                            <div align="left">
                                              <h3>
                                                <span style="color: #333333;">l avenir des soins palliatifs en France.</span>
                                              </h3>
                                              <div align="left">
                                                <h3>
                                                  <span style="color: #333333;">2</span>
                                                </h3>
                                                <div align="left">
                                                  <h3>
                                                    <span style="color: #333333;">Ce film de 30 minutes constitue également un support idéal de formation et une base</span>
                                                  </h3>
                                                  <div align="left">
                                                    <h3>
                                                      <span style="color: #333333;">de discussion dans les services hospitaliers pour impulser une démarche de</span>
                                                    </h3>
                                                    <div align="left">
                                                      <h3>
                                                        <span style="color: #333333;">changement.</span>
                                                      </h3>
                                                      <div align="left">
                                                        <h3>
                                                          <span style="color: #333333;">Le film «Les Soins Palliatifs en Mouvement » a été conçu par le Docteur Bernard</span>
                                                        </h3>
                                                        <div align="left">
                                                          <h3>
                                                            <span style="color: #333333;">Wary, chef du service régional de Soins alliatifs au CHR Metz-Thionville. La</span>
                                                          </h3>
                                                          <div align="left">
                                                            <h3>
                                                              <span style="color: #333333;">réalisation est signée de Vincent Barillet et de Solange-Astrid Marle.</span>
                                                            </h3>
                                                            <div align="left">
                                                              <h3>
                                                                <span style="color: #333333;">Le film est diffusé gratuitement sur simple demande par la Fondation CNP</span>
                                                              </h3>
                                                              <div align="left">
                                                                <h3>
                                                                  <span style="color: #333333;">Assurances à tous les médecins généralistes, les responsables de structures</span>
                                                                </h3>
                                                                <div align="left">
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                                                                    <span style="color: #333333;">palliatives (USP, EMSP et réseaux), les associations de bénévoles, les IFSI, les</span>
                                                                  </h3>
                                                                  <div align="left">
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                                                                      <span style="color: #333333;">Facultés de médecine. Cette offre est valable jusqu au 31 octobre 2008 dans la limite</span>
                                                                    </h3>
                                                                    <div align="left">
                                                                      <h3>
                                                                        <span style="color: #333333;">d un stock de lancement de 400 DVD. Il est également diffusé par Zid et Zen</span>
                                                                      </h3>
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    "font-family: Arial;">.</span></span>
  </h3>
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    <h3>
      <span style="color: #333333;">Fax : 01.42.18.92.85</span>
    </h3>
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      <h3>
        <span style="color: #333333;">Par ailleurs, le DVD peut être commandé à :</span>
      </h3>
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        <h3>
          <span style="color: #333333;">Zid et Zen communication</span>
        </h3>
        <div align="left">
          <h3>
            <span style="color: #333333;">30, rue Edith Cavell</span>
          </h3>
          <div align="left">
            <h3>
              <span style="color: #333333;">92411 Courbevoie Cedex</span>
            </h3>
            <div align="left">
              <h3>
                <span style="color: #333333;">Tél : 01.46.49.96.79</span>
              </h3>
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                <h3>
                  <span style="color: #333333;">E mail :</span>
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  <h3>
    <span style="color: #333333; font-family: Arial;"><strong><i><span style="font-family: Arial;"><span style="font-family: Arial;">zidetzen@club-internet.fr</span></span></i></strong></span>
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  <h3>
    <span style="color: #333333; font-family: Arial;"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;</span></span>
  </h3>]]></description>
        <pubDate>Mon, 06 May 2013 14:35:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a811121d2539c1410e0b046d53c11a19</guid>
                <category>films divers</category>        <comments>http://www.cecilefurstenberg.net/article-film-les-soins-palliatifs-en-mouvement-117607793-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[recherche: la douleur se lit dans les yeux]]></title>
        <link>http://www.cecilefurstenberg.net/article-recherche-la-douleur-se-lit-dans-les-yeux-117541345.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <div>
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        <div class="deezercob">
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          </h1>
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    <h1>
      La douleur se lit dans les yeux
    </h1>
  </div>
  <div class="obs-date-art">
    <div class="obs-date">
      Créé le 19-04-2013 à 15h31 - Mis à jour le 22-04-2013 à 16h30
    </div>
    <div itemprop="author" itemtype="http://schema.org/Person" style="display: inline-block;">
      <div class="auteur-img">
        <img itemprop="image" height="38" width="38" src="http://referentiel.nouvelobs.com/wsfile/7581360832290.jpg" alt="Erwan Lecomte" class="img-profil">
      </div>
      <div class="art-auteur">
        Par <a href="http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/journaliste/63645/erwan-lecomte.html" title="Erwan Lecomte"><span>Erwan Lecomte</span></a><br>
        <span>Sciences &amp; Avenir</span>
      </div>
      <div class="art-print">
        <a href="javascript:window.print();" title="Imprimer cet article"></a>
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    </div>
  </div>
  <div>
    <h2>
      Une équipe de chercheurs français a mesuré dans des conditions réelles de quelle manière la pupille d’un patient réagissait lorsque celui-ci ressentait une forte douleur.
    </h2>
  </div>
  <div class="obs-article-keywords" id="obs-article-keywords">
    <span>Mots-clés :</span> <span>douleur, pupille, yeux, souffrance, anesthésie</span>
  </div>
  <div>
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    <div class="out"></div>
  </div>
  <div class="obs-big" id="obs-article-mainpic">
    <div class="obs-photo-center">
      <img itemprop="image" width="645" src="http://referentiel.nouvelobs.com/file/5682880-la-douleur-se-lit-dans-les-yeux.jpg" alt="Pupille en gros plan Suren Manvelyan / Rex F/REX/SIPA" class=
      "obs-photo">
    </div><span class="obs-legend">Pupille en gros plan Suren Manvelyan / Rex F/REX/SIPA</span>
  </div>
  <div class="obs-article-body" id="obs-article-body">
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    <div class="out"></div>
    <div itemprop="articleBody">
      <div>
        <span style="line-height: 1.5em;"><strong>ÉVALUATION.</strong> Aujourd'hui, la technique</span> <span style="line-height: 1.5em;">la plus couramment utilisée pour estimer la douleur consiste
        à... interroger le patient. Ainsi, un médecin pourra demander à un adulte d'attribuer une note à la</span> <span style="line-height: 1.5em;">souffrance qu'il ressent, selon une</span>
        <span style="line-height: 1.5em;"><a href="http://www.chu-toulouse.fr/echelles-d-evaluation-de-la" target="_blank">échelle d'intensité ressentie</a>. Aux jeunes enfants (âgés d'un minimum de
        quatre ans), moins familiers des mathématiques et des échelles de notations, le médecin présentera plutôt des visages auxquels il demandera de s'identifier :</span>
      </div>
      <div>
        <span style="line-height: 1.5em;"><img height="157" width="445" src="http://referentiel.nouvelobs.com/file/5682720.jpg"></span>
      </div>
      <div>
        &nbsp;
      </div>
      <div>
        <span style="color: #888888;">L’échelle des visages est considérée comme l’outil d’auto-évaluation de référence</span><br>
        <span style="color: #888888;">chez l’enfant de plus de 4 ans. D<span style="line-height: 1.5em;">e 0 à 1 Simple inconfort,</span> <span style="line-height: 1.5em;">de 1 à 3 Douleur
        légère,</span> <span style="line-height: 1.5em;">de 3 à 5 Douleur modérée,</span> <span style="line-height: 1.5em;">de 5 à 7 Douleur intense,</span> <span style="line-height: 1.5em;">de 7 à
        10 Douleur très intense. Crédit : CHU Toulouse.</span></span>
      </div>
      <div>
        <span style="line-height: 1.5em;">Toutefois ces deux méthodes d'auto-évaluation de la douleur présentent un inconvénient : elles impliquent que les personnes en état de souffrance</span>
        <span style="line-height: 1.5em;">soient en mesure de communiquer. Or, une personne totalement paralysée, même consciente,</span> <span style="line-height: 1.5em;">n’a aucun moyen de faire
        connaître son éventuel état de souffrance physique.</span>
      </div>
      <h4>
        Les réflexes de la pupille révèlent la douleur
      </h4>
      <div>
        &nbsp;
      </div>
      <div>
        Une équipe française de l’<a href="http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/tag/inserm" title="Inserm">INSERM</a>, de l’hôpital Bichat, de l’Université Paris Diderot et de la Sorbonne vient de
        publier une étude qui constitue un premier pas vers une meilleure prise en charge de ce type de patients. "<span><em>De précédents travaux, dans le milieu des années 1990 ont montré, sur des
        personnes anesthésiées, que la douleur pouvait s’exprimer par l’intermédiaire du diamètre de la pupille"</em> explique <span>Jean Guglielminotti, médecin anesthésiste et principal auteur de
        cette nouvelle étude. Mais l'équipe française vient de mesurer</span></span> <span style="line-height: 1.5em;">précisément le phénomène.</span>
      </div>
      <div>
        <span style="line-height: 1.5em;"><strong>PROTOCOLE.</strong> Pour cela, les chercheurs ont mené leurs travaux sur 26</span> <span style="line-height: 1.5em;">femmes volontaires pour
        participer à l'expérience, lors de leur accouchement. <span>À</span> l'aide de</span> <span style="line-height: 1.5em;">petites caméras les chercheurs ont observé les yeux de ces femmes
        durant les contractions (très douloureuses) et entre celles-ci. Ils ont également poursuivi les mesures après la pose par l'anesthésiste de l'hôpital d'une péridurale (injection d'un liquide
        anesthésique qui diminue fortement la souffrance ressentie lors de l'accouchement).</span>
      </div>
      <div>
        <span style="line-height: 1.5em;">Durant chacune de ces phases, les chercheurs ont pu</span> <span style="line-height: 1.5em;">mesurer deux paramètres : le diamètre de la pupille de
        l'<span>œil</span>, et</span> <span style="line-height: 1.5em;">l’amplitude du réflexe de contraction des pupilles en présence de lumière (réflexe <span>photomoteur</span>). Mais n'espérez
        pas l'observer à l'<span>œil</span> nu en scrutant votre interlocuteur dans les yeux :</span> <span style="line-height: 1.5em;">« <em>c</em></span><em style="line-height: 1.5em;">es
        variations dans les mouvements réflexes de la pupille sont toutefois difficilement détectables sans appareillage de mesure</em> »,précise le chercheur.
      </div>
      <div>
        <span style="line-height: 1.5em;">Les résultats de l'étude montrent un lien direct entre la douleur et la réaction des pupilles.</span> <span style="line-height: 1.5em;">« <em>Lorsque la
        patiente souffre, ses pupilles se dilatent</em></span><span style="line-height: 1.5em;"><em>,</em></span> <span style="line-height: 1.5em;">explique Jean Guglielminotti.</span> <span style=
        "line-height: 1.5em;"><em>Dans le même temps, on observe une plus grande amplitude dans le réflexe photomoteur. En revanche, on ne connaît pas encore les mécanismes qui régissent ces
        réactions</em> », précise-t-il.</span>
      </div>
      <h4>
        <span style="line-height: 1.5em;">Prochaine étape : se passer d'un état de référence</span>
      </h4>
      <div>
        &nbsp;
      </div>
      <div>
        <span style="line-height: 1.5em;">Si cette étude a permis de mesurer précisément le phénomène, l'expérience menée par le docteur Guglielminotti appelle toutefois d’autres recherches avant
        qu’on puisse en tirer une méthode efficace pour détecter la détresse des patients et les soulager. En effet</span> <span style="line-height: 1.5em;">les femmes</span> <span style=
        "line-height: 1.5em;">en train d'accoucher n'ont pas besoin d'un tel dispositif pour faire comprendre la douleur qu'elles ressentent.</span>
      </div>
      <div>
        <strong style="line-height: 1.5em;">TRAUMATISME.</strong> <span style="line-height: 1.5em;">«</span> <em style="line-height: 1.5em;">Nous ciblons plutôt les personnes non communicantes. Par
        exemple, les patients en salle de réveil après une intervention chirurgicale, ou alors les patients artificiellement plongés dans le coma, comme les patients en réanimation »,</em>
        <span style="line-height: 1.5em;">rappelle le médecin. Mais est-il réellement nécessaire de soulager la douleur d'un patient que l'on sait être inconscient ?</span>
      </div>
      <div>
        « <em>Oui ! C’est très important !</em> » s’exclame Jean Guglielminotti. <em>« Il arrive que certains patients soumis à une grande douleur durant leur période d’inconscience présentent, après
        leur réanimation, des symptômes post traumatiques</em> (angoisse, troubles cardiaques, problèmes de concentration...NDLR) <span style="line-height: 1.5em;">semblables</span> <em style=
        "line-height: 1.5em;">à ceux des soldats blessés au combat ! C’est rare mais cela arrive ! »</em> <span style="line-height: 1.5em;">explique-t-il. Même en cas d'inconscience, un traitement de
        la douleur est donc indispensable.</span>
      </div>
      <div>
        <strong>RÉFÉRENCE.</strong> Mais pour soulager la douleur chez un patient, il faut être en mesure de la détecter. Et pour la lire dans les yeux <span style="line-height: 1.5em;">à la simple
        observation des pupilles, il est indispensable de disposer de mesures préalables sur ce même <span>œil</span> en l'absence de douleur. En effet, dans cette expérience,</span> <span style=
        "line-height: 1.5em;">c’est la différence entre les deux états (souffrance ou absence de souffrance) qui permet de révéler la douleur.</span>
      </div>
      <div>
        <span style="line-height: 1.5em;">L’objectif suivant auquel s'attèle dores et déjà <span>Jean Guglielminotti et son équipe, consiste donc à trouver un moyen de mettre en
        évidence</span></span> <span style="line-height: 1.5em;">la douleur via cette modification des mouvements réflexes de la pupille sans pour autant disposer de</span> <span style=
        "line-height: 1.5em;">mesures préalables.</span>
      </div>
      <div>
        <span style="line-height: 1.5em;"><a href="http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/journaliste/63645/erwan-lecomte.html" target="_blank">Erwan Lecomte</a>, Sciences et Avenir, 19/04/13</span>
      </div>
      <div>
        <span style="line-height: 1.5em;">À LIRE AUSSI : <a href="http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/fondamental/20090930.OBS3092/quand-la-douleur-modifie-le-cerveau.html" target="_blank">Quand la
        douleur modifie le cerveau</a></span>
      </div>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 03 May 2013 11:51:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">41f1bc8b71e6ce877b4ecd6b20c65303</guid>
                        <comments>http://www.cecilefurstenberg.net/article-recherche-la-douleur-se-lit-dans-les-yeux-117541345-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[musique thérapeutique en soins intensifs]]></title>
        <link>http://www.cecilefurstenberg.net/article-musique-therapeutique-en-soins-intensifs-117290986.html</link>        <description><![CDATA[<div class="addthis_toolbox addthis_default_style">
    <div class="atclear"></div>
    <div class="atclear"></div>
    <div class="atclear"></div>
    <div class="atclear">
      <a href="http://www.usherbrooke.ca/medecine/accueil/nouvelles/nouvelles-details/article/21740/">http://www.usherbrooke.ca/medecine/accueil/nouvelles/nouvelles-details/article/21740/</a>
    </div>
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    </div>
    <div class="atclear"></div>
  </div><!-- AddThis Button END -->
  <p class="txt_date">
    18 avril 2013
  </p>
  <p class="auteur">
    <a href="mailto:nouvellesfmss-med@USherbrooke.ca?subject=La%20musique%20pour%20adoucir%20le%20sejour%20des%20patients%20hospitalises%20aux%20soins%20intensifs">Nouvelles FMSS</a>
  </p>
  <p>
    Une étude Sherbrookoise audacieuse et inusitée vient d’identifier un lien entre musique et médecine. Le professeur Olivier Lesur et son équipe ont découvert que les patients intubés et ventilés
    mécaniquement hospitalisés à l’unité des soins intensifs auraient besoin de moins de médicaments et ressentiraient une diminution significative de leur niveau de stress à l’écoute de musique
    classique. Les conditions de calme reproduites dans cette étude, grâce à la musique à lent tempo, pourraient avoir des retombées cliniques et biologiques importantes sur le devenir de ces
    personnes en danger de mort.
  </p>
  <p>
    Ce projet innovateur de recherche clinique, intitulé <em>Projet Musique</em>, présente plusieurs caractéristiques d’intérêt relativement aux soins prodigués aux patients dont l’état est critique.
    Cette recherche permettrait aussi d’utiliser des méthodes alternatives pouvant soulager les personnes intubées et ventilées mécaniquement, alors qu’elles sont des plus vulnérables.
    L’investigation a démontré que l’écoute quotidienne d’une musique douce, avec un rythme lent se rapprochant du rythme cardiaque du patient, pourrait réduire la consommation de médicaments
    analgésiques et de calmants. Même si les signes vitaux n'ont pas systématiquement changé chez les participants de cette étude, leur consommation de médicaments tendait à diminuer. Ainsi, le
    confort du patient semblait augmenter même s’il ressentait moins le besoin de recevoir une médication, particulièrement la sédation.
  </p>
  <h3>
    La musique : un médicament?
  </h3>
  <p>
    L’étude clinique <em>Projet Musique</em> a été réalisée en fonction du fait que 50 à 75 % des patients accueillis aux soins intensifs sont intubés pour une durée de plusieurs jours. Dans 90 % de
    ces cas, les patients reçoivent une médication pour réduire leur anxiété et leur douleur, leur assurant ainsi un meilleur confort. Comme l’unité des soins intensifs est un milieu agressant pour
    le patient en raison de la luminosité, du bruit et de la constance des soins médicaux, le Pr Olivier Lesur voulait trouver un moyen alternatif ou complémentaire afin de diminuer le stress et
    augmenter le bien-être des patients. Il y est parvenu par la musique.
  </p>
  <p>
    Le <em>Projet Musique</em> constitue une étude des plus avant-gardistes. « Je suis très heureux, à titre de médecin, de chercheur et de professeur, d’avoir trouvé avec mes collègues une
    alternative à la gestion du stress par le biais d’une méthode efficace et peu dispendieuse, et qui donne des résultats des plus intéressants », souligne le Dr Lesur. L’originalité de la recherche
    provient du fait qu’elle relie les impacts biologiques au stress du patient. Le fait d’écouter une musique apaisante a pu réduire les effets du syndrome de délirium que peut entraîner un séjour
    aux soins intensifs.
  </p>
  <p>
    C’est par l’entremise et les recommandations de Louise Drouin, titulaire d’un baccalauréat en musicologie de l’Université de Sherbrooke, que 55 patients ont pu écouter, à l’aide d’un lecteur MP3,
    une bande musicale d’une durée de 1 heure comprenant 10 pièces de musique classique, et ce, 2 fois par jour lors de leur séjour aux soins intensifs.
  </p>
  <h3>
    À propos des chercheurs
  </h3>
  <p>
    Olivier Lesur, M.D., est professeur à la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l’Université de Sherbrooke, médecin intensiviste au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke
    (CHUS) et chercheur au Centre de recherche clinique Étienne-Le Bel (CRCELB) du CHUS. C’est avec la participation de Nicole Gallo-Payet, spécialiste des impacts causés par le stress, également
    professeure à la FMSS et chercheuse au Centre de recherche clinique Étienne-Le Bel du CHUS, que le volet du stress a été étudié. Les résultats du <em>Projet Musique</em>, réalisé en collaboration
    avec les Dres Genevieve Beaulieu-Boire et Solange Bourque, viennent d’être publiés dans la revue scientifique <em>Journal of Critical Care</em>, un organe officiel de la <em>World Federation of
    Societies of Intensive and Critical Care Medicine</em>.
  </p>
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  </div>
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  <div class="rubrique"></div>
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  <h3>
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  </h3>
  <table>
    <tbody>
      <tr>
        <td>
          <a href="http://www.usherbrooke.ca/gnec/img/449566227-dsc_5710_lesur_o_musique_patient_.jpg" target="_blank"><img src=
          "http://www.usherbrooke.ca/gnec/img/_thumb-449566227-dsc_5710_lesur_o_musique_patient_.jpg" alt="Dr Olivier Lesur, &lt;em&gt;Projet musique&lt;/em&gt; aux soins intensifs" style=
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        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td class="img_titre">
          Dr Olivier Lesur, <em>Projet musique</em> aux soins intensifs
        </td>
      </tr>
      <tr>
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          Photo : Robert Dumont
        </td>
      </tr>
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  </table>]]></description>
        <pubDate>Mon, 22 Apr 2013 16:35:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">46c96873e4d97d582fc052c510c6c696</guid>
                <category>musiques en soins palliatifs</category>        <comments>http://www.cecilefurstenberg.net/article-musique-therapeutique-en-soins-intensifs-117290986-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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